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Les Frères Drevon fêtent le veau

St Sulpice des Rivoires, le 25 mai 2010 – Depuis plus de trente ans, René et Gilles Drevon sont engagés avec passion dans l'élevage du veau de qualité, qui respecte avant tout la nature même des animaux.

Pour remercier les partenaires de leur engagement et pour partager leur philosophie, les Frères Drevon ont décidé d'organiser une journée professionnelle passionnante sur le bien-être de l'animal et l'environnement, émaillée de spécialistes de la viande de veau, le 4 juin 2010 à 10h00, à la salle des Fêtes de Charavines (38).


Une méthode d'élevage unique
Parce que le respect du bien-être animal est le fondement de leur méthode d'élevage, les Frères Drevon ont créé une charte unique qui révère un cahier des charges très rigoureux et des garanties sanitaires assurées par des techniciens spécialisés et des vétérinaires. La certification de conformité produit, indiquée sur tous les emballages, atteste d'une viande de qualité supérieure, tendre et savoureuse. Aujourd'hui, plus de 100 éleveurs représentent la société dans la région Rhône-Alpes. Des éleveurs qui partagent avec les frères Drevon leur passion pour leur métier, pour leur terroir, pour leurs bêtes et surtout… pour la qualité !

Un partenariat de confiance avec la grande distribution
Leur professionnalisme et leur esprit novateur ont permis à leur marque de gagner et de garder la confiance de leurs partenaires distributeurs : les groupes de grande distribution Carrefour – sous la marque Engagement Qualité Carrefour – et Provencia – sous la marque Le Veau des Frères Drevon.

Contacts presse
Véronique Pascal & Emilie Triolo
Agence Texto
Tel : 04 50 52 12 73 - presse@agencetexto.com

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Contact Presse:
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Communiqué envoyé le 28.05.2010 10:53:46 via le site Categorynet.com dans la rubrique Agriculture

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AKDV.B rend visible le réseau SEVEAL

SEVEAL est le leader français de la distribution d'agro-fourniture (produits de santé végétale, de fertilisants et de semences). Créé en 2006, SEVEAL regroupe quatre coopératives : Champagne Céréales, Cohésis, EMC2 et Nouricia et manage la chaîne d'approvisionnement en recherchant l'efficacité de l'ensemble des flux (référencement, achat, stockage, livraison) pour les coopératives actionnaires.

Quel nouvel enjeu pour SEVEAL ?

L'un des enjeux principaux de SEVEAL résidait dans la mise en place d'un « Réseau Expert SEVEAL» (formation des vendeurs plus approfondie, expertise de l'assistance et du conseil) parmi les 160 magasins appartenant aux coopératives et répartis sur le quart Nord Est de la France.

SEVEAL a donc fait appel à l'agence AKDV pour la création de son identité visuelle et de son concept point de vente et plus particulièrement à sa filiale AKDV.B (Building)afin de rendre visible
une centaine de ses magasins déjà existants et destinés à devenir des « Points Experts ».


Un nouveau territoire d'expression en trois zones.

À partir de la conception d'un point de vente d'une surface approximative de 30m2 au sein de la coopérative, l'agence a mis ce nouveau lieu d'expression en valeur en le définissant selon 3 zones distinctives :

* La première est dédiée au métier du conseil et met en avant l'aspect opérationnel des informations ainsi que le partenariat SEVEAL entre les coopératives. Modernité et dynamisme sont apportés par le graphisme et la couleur verte et sur ce même fond, des flashs techniques laissent parler la coopérative en apportant des informations techniques à l'agriculteur (deux formes de supports : encarts A4 sur le mur et écran mis à jour).

* La deuxième zone met en valeur le métier de la distribution en soulignant le professionnalisme
de SEVEAL. Cette affirmation de la marque s'exprime à travers un univers graphique gris, sobre et professionnel. Un panneau permettant de mieux connaître SEVEAL présente la marque,
son implantation et les avantages qu'elle présente pour ses clients.

* Enfin, la troisième zone est un espace d'attente et de convivialité qui présente l'offre SEVEAL. Cette zone relationnelle est composée d'un mobilier simple et pratique où quelques informations mettent en avant les valeurs SEVEAL et le monde agricole, accompagnées de visuels rapprochant l'humain et l'agriculture.


Actuellement, deux prototypes sont réalisés à Lecrin et à Fère-Champenoise dans l'est de la France et déjà 25 autres sont en cours de préparation et de transformation.

AKDV.B (Building) est la filiale construction de l'agence AKDV qui permet à un concept de point de vente d'être déployé sur l'ensemble de son réseau de magasins grâce à une mise au point technique parfaitement maîtrisée et une équipe qualifiée dédiée, composée d'architectes DPLG, techniciens, économistes et conducteurs de travaux.


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Tél. 06 11 11 99 94
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Christophe PAYMAL
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Communiqué envoyé le 26.05.2010 10:33:48 via le site Categorynet.com dans la rubrique Agriculture

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L'Assemblée Générale organisée par le SYVOFA le 7 mai dernier a fait la lumière sur une légère progression de la consommation de volaille, les efforts fournis sur la remise à jour des cahiers des charges Label Rouge et les challenges et défis qui sont encore à venir. Elle fut aussi l'occasion d'échanges entre métiers autour des évolutions de la filière avicole.
Regards croisés entre Laurent Bennegent, représentant des éleveurs indépendants, Jean-Louis Simonet, PDG d'Allier Volailles et Marc Saulnier, Directeur Général d'Arrivé Auvergne.

1/ Quelle tendance avez-vous observée l'année dernière sur la production et le marché de la viande de volaille ? Comment l'expliquez-vous ?

Laurent Bennegent : « Pour ma part, depuis la crise de la grippe aviaire, je n'ai pas relevé de modification importante. Les mises en place sont régulières au niveau du bassin auvergnat. L'achat des ménages en volailles a progressé de 1,6% en France en 2009. Bref, la volaille reste un produit intéressant à travailler actuellement pour un agriculteur. »

Jean-Louis Simonet : « Au niveau d'Allier Volailles, nous avons connu un début d'année un peu difficile en matière de consommation, mais la fin d'année a permis de rééquilibrer la situation.
En ce qui concerne les tendances de consommation, depuis quelques années, nous allons de plus en plus vers des produits de découpe au détriment de produits entiers.
Globalement, notre expertise nous permet de continuer d'afficher une progression sur le marché de la volaille, aidés en cela par le fait que nous travaillons en confiance avec les mêmes éleveurs, dans un souci permanent de qualité ».

Marc Saulnier : « Ces dernières années, nous avons su gérer nos mises en élevage qui sont restées raisonnables et surtout en correspondances avec notre fond de commerce. Nous appliquons notre devise qui est de « vendre pour produire » et non pas le contraire. Nous ressentons les effets des cours du porc qui est une viande concurrentielle, mais la viande de volaille a ses atouts diététiques et gustatifs qu'il faut mettre en avant ».

2/ Quelles sont les évolutions notables de vos métiers ces dernières années et quelles perspectives envisagez-vous ?

Laurent Bennegent : « Les principales évolutions se situent au niveau de la réglementation : les cahiers des charges s'étoffent, les contraintes qualités ou les mesures en faveur du respect environnemental prennent de plus en plus de poids, notamment sous la pression des consommateurs et de l'opinion publique.
Pour moi, ce sont des contraintes salutaires : elles nous obligent à faire évoluer le produit dans le bon sens si nous souhaitons nous distinguer. »

Marc Saulnier : « Dans notre métier, le véritable changement de ces dernières années se situent dans la concentration de nos clients ; les décisions sont devenues nationales sur des volumes importants.
L'autre évolution concerne l'avènement des produits élaborés, qui sont en nette croissance : le « bio » s'y met et à mon avis, élargir ce segment aux Label Rouge serait un réel relais de croissance.
Arrivé Auvergne est le spécialiste du poulet sous signes officiel de qualité avec du Label Rouge, du Bio, du certifié conforme et du standard, et l'installation d'un nouveau process d'abattage en fin d'année va permettre des évolutions notables.
Pour l'avenir, nous devons encore plus prêter attention à la satisfaction des consommateurs, c'est eux qui font les rotations dans les rayons et un bon produit, bien présenté et au bon prix fera la satisfaction du client et du distributeur. C'est dans cet état d'esprit qu'Arrivé Auvergne va revoir certains agencements sur son site de Saint Germain des Fossés. Il est à noter que nous avons dernièrement prêté une attention toute particulière à l'environnement, avec la certification ISO 14001 . »


Jean-Louis Simonet : « Pour compléter, je dirais que les dernières tendances de consommation sont assez encourageantes, puisque la filière enregistre une hausse de 2,48 % sur les ventes de la filière Auvergne Label Rouge malgré le contexte de crise, ce qui laisse présager de belles perspectives d'avenir.
Néanmoins, je pense que l'une des clés pour continuer de faire progresser la filière avicole réside au niveau de la revalorisation des coproduits. Je pense notamment aux matières premières et aux protéines animales qui peuvent être produites dans nos régions plutôt que d'importer du soja transgénique par exemple…
Après, pour ce qui concerne l'évolution de notre activité, il nous faut désormais agir sur la production d'énergie, notamment avec la géothermie. »

3/ Quels sont vos liens avec le SYVOFA et en quoi sont-ils importants ?

Marc Saulnier : « L'un des atouts phares de la collaboration avec le SYVOFA, c'est la stabilité et l'harmonisation qu'elle génère, en matière de réglementation, stratégie ou encore communication. On se retrouve autour d'un langage commun, qui nous permet de cerner et de comprendre les objectifs de chacun et de définir une stratégie pour l'ensemble de la filière avicole. Pour moi, c'est essentiel… »

Laurent Bennegent : « Appartenir à un syndicat m'apparaît en effet indispensable ! Il s'agit de travailler ensemble à faire avancer la filière intelligemment. Que ce soit au niveau de la réglementation, de la cohérence nécessaire au bon fonctionnement de la filière ou de la confrontation des expertises métier, il est toujours question d'ouverture d'esprit et d'avenir. »

Jean-Louis Simonet : « Le lien avec le SYVOFA est à la fois historique, financier, et définitivement fédérateur. Le syndicat permet de fédérer autour d'un but et des objectifs communs. Nous sommes adhérent depuis les années 70, c'est vous dire l'importance accordée à cette collaboration ! C'est essentiel de s'unir et de défendre des valeurs communes. »

À propos des Volailles Fermières d'Auvergne

Pintade Fermière, Poulet Fermier, Chapon Fermier, Poularde Fermière et Dinde Fermière : les Volailles Fermières d'Auvergne sont une composante essentielle – et historique – de l'agriculture en Auvergne.
Elevées au cœur des grands espaces et préparées par des générations d'hommes amoureux et passionnés du goût, les Volailles Fermières d'Auvergne bénéficient de deux signes officiels de qualité : le Label Rouge et l'IGP (Indication Géographique Protégée), garants à la fois de leur qualité supérieure et de leur lien au terroir auvergnat.


Contact SYVOFA : Patricia NIFLE, 04 70 97 64 42
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Communiqué envoyé le 24.05.2010 10:13:08 via le site Categorynet.com dans la rubrique Agriculture

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Retour sur un secteur en pleine mutation avec Bernard Leutrat, Président du Syndicat des Volailles Fermières d'Auvergne.


Les chiffres de la filière volaille affichent une nouvelle fois des résultats satisfaisants. Dans un environnement de consommation plutôt morose pour la filière viande en générale, comment l'expliquez-vous ?

« La filière volaille a, comme toutes les autres filières viande, du faire face à de profondes mutations des attentes des consommateurs. Je ne reviendrai pas sur les messages de santé publique qui ont amené une certaine défiance des consommateurs vis-à-vis de la viande et auxquels, grâce à ses qualités nutritionnelles, la volaille a néanmoins su faire face et a montré une belle résistance.
Ces dernières années, nous avons également assisté à une déstructuration de la cellule familiale, entraînant l'avènement des familles monoparentales et des personnes vivant seules. Ce bouleversement, à priori éloigné de nos préoccupations, a pourtant profondément modifié les attentes et besoins des consommateurs en matière de format. Même si les bons produits, à l'instar de la volaille, demeurent plébiscités, il a fallu à la filière s'adapter en développant fortement la découpe.
À mon sens, ce sont cette adéquation de la volaille aux exigences de santé et la réactivité de la filière pour aller vers les nouvelles attentes de consommation qui ont permis à la filière volaille de maintenir sa croissance et ses résultats. »


Outre l'accélération de l'activité de découpe, quelles ont été les majeures innovations ou évolutions de la filière volaille ces dernières années ?

« La quasi-totalité des récentes évolutions de la filière est la conséquence des modifications des habitudes de consommation. Nous avons déjà évoqué la très forte croissance de l'activité découpe ; il faut cependant souligner que cette évolution en a entraîné une autre. De fait, les portions à la découpe concernent, pour une part importante, le filet de volaille.
Il a donc fallu réfléchir, au niveau de la filière, au moyen d'optimiser le pourcentage de filet sur les volailles. Nous abordons là un enjeu majeur de la filière volaille : garantir les standards tout en faisant évoluer la génétique de façon à être en adéquation avec notre marché et nos consommateurs. C'est pourquoi nous prêtons une attention particulière à nos sélectionneurs, continuellement à l'écoute du terrain, afin d'offrir une source d'informations permanente et précise aux généticiens, qui proposent alors une réponse scientifique aux attentes du marché. À l'inverse, ils sont également source de propositions et permettent ainsi un échange transversal qui œuvre pour l'amélioration constante des produits que nous proposons. Les abattoirs ont besoin de diversité pour commercialiser et c'est à nous de la leur garantir. »

Et comment voyez-vous l'avenir de la filière volaille prochainement ?

« Pour moi, l'avenir de la viande de volaille est étroitement lié au devenir de la gastronomie française. Avec les différentes crises qui ont touché la filière dernièrement (grippe aviaire, rejet de la viande pour des raisons de santé, rejet du prix lié à la crise économique,…), seule une tradition culinaire fermement ancrée dans les mentalités et les mœurs françaises a su maintenir l'envie de déguster de la viande de volaille, comme le poulet entier du dimanche ou encore des mets fins composés par des Chefs. Il demeure en France un savoir « bien-manger » qui garantit la prospérité des bons produits du terroir notamment.
Sur le plan de l'évolution de la filière, je pense également que la dimension environnementale, jusqu'alors pratiquée en raison de la nature même de nos métiers, peut être amenée à occuper une plus large place dans les années à venir. En effet, nous sommes toujours en quête d'amélioration du bien-être de l'animal, à travers des aménagements des parcours extérieurs notamment. Notre travail tend également à jouer le rôle de réservoir pour la nature, en cultivant une diversité biologique salutaire pour les cultures et l'environnement au sens large. Nous étudions enfin la possibilité d'introduire plus d'énergies durables dans nos élevages et métiers.
Voilà les quelques pistes futures qui se dessinent actuellement à travers nos réflexions. C'est plutôt prometteur, surtout porté par les nouvelles générations d'éleveurs, qui cherchent aujourd'hui une véritable diversification de leurs activités et pensent de plus en plus « volaille ». »

Le Label Rouge a 50 ans !!

Le Label Rouge a été créé en 1960 à l'initiative d'aviculteurs soucieux de développer un élevage respectant la tradition et apportant une garantie de qualité au consommateur.

Aujourd'hui 514 cahiers des charges Label Rouge sont enregistrés parmi lesquels 297 concernent la Volaille en France.

En 2009, la filière avicole Label Rouge représente :

- environ 6000 éleveurs de volailles de chair et poules pondeuses,

- environ 250 entreprises (couvoirs, fabricants d'aliments, abattoirs, ateliers de transformation).


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Communiqué envoyé le 17.05.2010 12:36:26 via le site Categorynet.com dans la rubrique Agriculture

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Le groupement d'éleveurs de l'organisation Vivadour a signé un accord avec
la société AVILOG, spécialiste du ramassage de cours de ferme.

AVILOG assurera le ramassage des bovins dans le Gers, ce qui représente
15 000 animaux transportés par an depuis les élevages dispersés dans le
département vers le centre d'allotement d'Auch, puis vers les différents
abattoirs.

Un approvisionnement régulé et une réglementation respectée

Aujourd'hui les enjeux économiques et la réglementation sur le transport des
animaux vivants imposent à la filière bovine de se positionner de façon très
professionnelle dans tous les aspects de son activité.
Le ramassage assuré par Avilog c'est :
- un approvisionnement d'une grande régularité des abattoirs
- la planification de l'entrée des animaux
- la réponse aux exigences incontournables de la réglementation sur les
transports d'animaux vivants.

Une vraie révolution dans ce secteur réputé difficile à organiser et à rationaliser !


Rencontre :
Réception-presse à Auch, (Le Tuco, 32000 Auch) le 18 mai de 15 h à 18 h,
en présence de Franck Clavier, Directeur général de Vivadour, d'Alain Da-Dalt,
directeur productions animales Vivadour, de Frédéric Leblanc, Directeur d'Avilog
et de Karl Briend, responsable Avilog Sud-Ouest.

Contacts :
Alain Da-Dalt : 06 85 76 12 22

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Contact Presse:
RAFFUT & Communication

05 61 26 84 86
www.raffut-communication.eu
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Communiqué envoyé le 12.05.2010 11:24:09 via le site Categorynet.com dans la rubrique Agriculture

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Les Banques Alimentaires soutiennent la filière « lait »!


En 2009, la nouvelle politique agricole européenne a encore touché de plein fouet les producteurs de lait. La filière « lait » déjà fragilisée a pu compter sur le soutien des Banques Alimentaires. 6 millions de litres de lait : c’est le volume des dons de lait transformés par les Banques Alimentaires en 2009. Ainsi, elles ont évité que les producteurs ne soient pénalisés et ont permis d’écouler les surplus au profit des personnes démunies. Retour sur ce grand geste de solidarité.

Les dons de lait : comment ça marche ?

  • Les producteurs donateurs indiquent à leurs laiteries le volume qu’ils veulent donner (au maximum 3000 litres par producteur) aux Banques Alimentaires. Les laiteries doivent déclarer les volumes des dons. L’opération de don est encadrée par l’Office AgriMer. Les laiteries assurent gratuitement la collecte des volumes en dons et transportent ces volumes vers les transformateurs. Les surplus de lait sont donc déduits de la facturation.
  • Si besoin, l’Office AgriMer couvre par un prêt spécial le volume en don pour les producteurs en dépassement. Les dons sont donc exonérés des pénalités inhérentes au dépassement des quotas laitiers
  • Pour que ces dons soient comptabilités pour 2009, ils devaient être remis avant le 31 mars 2010. Les frais de transformation et d’emballage sont pris en charge par les Banques Alimentaires.

La lutte contre le gaspillage reste à la base des actions des Banques Alimentaires

En 2009, Les Banques Alimentaires ont su se mobiliser pour récupérer ces millions de litres de lait et les conserver dans des conditions optimales d’hygiène et de sécurité alimentaire. Elles font ainsi la démonstration que le réseau des 79 Banques alimentaires a la capacité logistique de recueillir des tonnages importants de denrées et de les transformer. Ce dispositif met également en lumière l’action des Banques Alimentaires pour lutter contre le gaspillage : elles ont en effet permis de diminuer les déversements intempestifs de lait dans les champs et d’en faire profiter les producteurs tout en soutenant l’économie laitière. Elles ont contribué à améliorer l’aide alimentaire aux milliers de personnes en situation de précarité. Depuis janvier 2010, déjà 2.2 millions de litres ont été transformés.

Avec les dons de lait, agriculteurs et Banques Alimentaires : une combinaison gagnante!

En savoir plus ? www.banquealimentaire.org


Service presse :
MP & C
Marie-Pierre MEDOUGA-NDJIKESSI assistée de Ghita BENNIS
01 71 52 10 31 – 06 22 78 71 38
mpc.servicepresse@gmail.com
www.mp-c.eu

Service Communication
Laurence Devault/Laurence Champier
06 77 02 06 86 –01 49 08 04 84
ffba.communication@banquealimentaire.org

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DNV (Det Norske Veritas) annonce avoir d'ores et déjà délivré la certification FSSC 22000 à 23 entreprises au niveau européen. A l'instar de 25 autres organismes certificateurs disposant d'une licence provisoire, DNV participe depuis février 2010 à la mise en œuvre de terrain du nouveau protocole de certification destiné aux fabricants de produits alimentaires. En ayant délivré près de 70% des certificats FSSC 22000, DNV enregistre un succès de ce nouveau référentiel. La société démontre ainsi son implication dans le processus de mise en place de la nouvelle norme ainsi que son expertise dans le secteur agroalimentaire.

Un nouveau référentiel dans le secteur agroalimentaire

Le FSSC 22000 est un nouveau protocole de certification des systèmes de management établi pour répondre aux besoins des fabricants de produits alimentaires. Il vient compléter les référentiels existants en matière de sécurité des aliments, notamment la norme ISO 22000, que les distributeurs soucieux de garantir leur propre chaîne d'approvisionnement jugeaient insuffisamment pertinente.

Le protocole FSSC a été réalisé suite à un travail du groupe d'intérêt le plus influent pour les distributeurs alimentaires : la Global Food Safety Initiative (GFSI - Initiative Mondiale de la Sécurité des Aliments). Celle-ci a établi un ensemble de critères largement acceptés pour définir la pertinence des protocoles de certification en matière de sécurité des aliments. Sur la base de ces critères, une analyse des écarts avec la norme ISO 22000 a été réalisée afin de la comparer avec les «normes GFSI».

Le nouveau schéma de certification FSSC 22000 prend en considération les données de sortie de cette analyse des écarts. Il s'appuie à la fois sur le système de management ISO 22000, reconnu à l'international, sur le référentiel ISO TS 2003 fixant les exigences d'audit et de certification ainsi que sur le guide de bonnes pratiques ISO TS 22002-1:2009. Ce dernier est une transposition du guide PAS 220, publié en Octobre 2008 par le BSI (British Standards Institution), et sponsorisé par Danone, Kraft, Nestlé, Unilever et la Confédération des Industries Agroalimentaires de l'Union Européenne (CIAA). Il complète la norme ISO 22000 en mettant à disposition un ensemble de 18 programmes. A titre d'exemples de programmes, on peut citer la construction et disposition des bâtiments et des installations associées, l'alimentation en air, en eau et en énergie ou encore les services annexes, notamment en matière d'élimination des déchets et des eaux usée
s.
Le FSSC 22000 combine ainsi trois dimensions principales :
- Un système de management performant, totalement intégré dans le système global de management de l'entreprise et cohérent avec les autres référentiels tels qu'ISO 9001 et ISO 14001 ;
- Une méthodologie robuste d'« Analyse des Dangers et de Management des Risques » basée sur les principes HACCP et la capacité à améliorer son efficacité et efficience en matière de sécurité des aliments
- L'utilisation d'un guide détaillé, l' ISO TS 22002-1:2009, répondant aux exigences des distributeurs en matière de « Due Diligence ».

Le FSSC 22000, qui dispose à la fois d'une crédibilité internationale et de l'approbation du GFSI, apporte de nombreux avantages, comme l'explique Carol Lazzarelli, responsable technique agroalimentaire pour DNV Business Assurance : «De nombreuses Parties Prenantes ont été impliquées dans le développement de ce système pour en garantir la pertinence et le succès. Le FSSC 22000 offre une alternative aux référentiels privés des distributeurs, tels qu'IFS et BRC. De plus, il s'agit d'une norme de management de système qui est évolutive, tient compte du contexte et des besoins de l'entreprise et offre un langage commun avec toutes les normes mondiales ».

Pour assurer l'indépendance du protocole FSSC, celui-ci est géré aux Pays-Bas par une fondation à but non lucratif, la Foundation for Food Safety Certification (Fondation pour la Certification en matière de Sécurité Alimentaire). Il a été officiellement publié le 15 mai 2009. La GFSI a annoncé le 23 février 2010 la reconnaissance du nouveau schéma de certification, autorisant ainsi la réalisation d'audit et la délivrance de certificats hors accréditation pendant une période de transition. Il s'agit du cinquième référentiel reconnu par cette organisation.

Une stratégie agroalimentaire renforcée

DNV a certifié plus de 3000 entreprises à travers le monde et opère à tous les stades du cycle de vie des produits dans l'industrie alimentaire. DNV est l'un des rares organismes de certification accrédités pour la totalité des activités du secteur de l'agroalimentaire, depuis le secteur agricole jusqu'à la transformation et le conditionnement, de la logistique à la distribution. La société s'implique lors de la définition de référentiels pertinents pour cette industrie en siégeant dans des institutions. DNV est ainsi représentée au Conseil de la Foundation for Food Safety Certification ainsi qu'au Conseil des parties prenantes du FSSC 22000.

A propos de DNV
DNV est un prestataire global de services en management des risques, aidant ses clients à améliorer leurs performances opérationnelles de manière sûre et responsable. DNV est une fondation autonome et indépendante dont le siège mondial se situe à Oslo, en Norvège. Elle dispose d'une présence globale de près de 9000 employés dans 300 bureaux répartis dans plus de 100 pays. En tant que fondation, DNV n'a aucun actionnaire ou rattachement à un gouvernement et peut se présenter sur le marché comme un organisme véritablement indépendant. Depuis sa création en 1864, l'obejctif de DNV est de « Préserver la Vie, les Biens et l'Environnement ». La société sert un large éventail d'industries avec une attention particulière pour les secteurs du maritime et de l'énergie. DNV est l'un des premiers organismes de certification dans le monde et propose une vaste gamme de services en matière de Responsabilité Sociétale, de Développement Durable et
Éthique. Avec plus de 70 000 certificats délivrés dans le monde, le nom de DNV évoque un engagement fort pour la santé/sécurité, la qualité et l'environnement. Vous trouverez de plus amples informations sur le site www.dnv.fr.


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